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NEUROSCIENCES : RECHERCHES

 
Clients de Ruby Villar Documet, psychologue Courbevoie et Paris


PSYCHOLOGUE  CLINICIENNE A PARIS LA DEFENSE

RUBY VILLAR-DOCUMET
 - HYPNOSE 


Le Conscient et l'Inconscient

Ruby Villar-Documet, psychologue hypnose Paris Courbevoie est spécialisée dans l'utilisation intégrative de l'hypnothérapie (qu'agit sur les terrains du conscient et de l'inconscient), de la psychothérapie psychique, de la psychothérapie cognitive comportementale (TCC), de la psychothérapie psychanalytique, de la psychothérapie psycho-corporelle et du Neurofeedback EEG outil issu des recherches en neurosciences cliniques appliquées. La psychologue hypnothérapeute propose une approche psychothérapeutique unique en son genre, basée sur une combinaison de ces différentes techniques pour une psychothérapie individualisée et d'un soutien personnalisé tout au long des séances.

L’hypnothérapie pour adultes et enfants réalisée par un psychologue et psychothérapeute spécialisé en hypnose permet de traiter une large gamme de problèmes et troubles psychologiques (psychothérapie à Paris). 

Prendre rendez-vous avec la psychologue hypnothérapeute aux portes de Paris. Pour toute demande de consultation avec Ruby Villar-Documet, psychologue hypnose Paris, La Défense, Courbevoie, merci de remplir le formulaire de contact.

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LE CONSCIENT ET L'INCONSCIENT DANS LE CONTEXTE DE L'HYPNOSE  (thérapie à Paris)

 

A quoi sert le cerveau - Fonctions (domaine des neurosciences) 

Le cerveau humain constitue l’organe central du système nerveux et représente le niveau le plus élevé de l’organisation fonctionnelle du système nerveux central. Il est composé de substance grise (principalement constituée des corps cellulaires neuronaux) et de substance blanche (formée des faisceaux d’axones myélinisés), organisées en réseaux complexes.

Le cerveau assure l’intégration, le traitement et la modulation des informations afférentes issues des systèmes sensoriels, ainsi que la planification et la régulation des réponses efférentes motrices, autonomes et cognitives. Il joue un rôle fondamental dans les fonctions supérieures telles que la cognition, la mémoire, l’apprentissage, le langage, les émotions et la conscience.

La transmission de l’information repose sur des réseaux neuronaux interconnectés, au sein desquels les signaux sont véhiculés sous forme de potentiels d’action et de transmissions synaptiques, impliquant des mécanismes électrochimiques complexes. Ces réseaux permettent une communication dynamique entre le cerveau, le reste du corps et l’environnement.

Les processus de traitement de l’information impliquent des opérations d’intégration, de sélection et de prise de décision, reposant sur l’activité coordonnée de multiples aires cérébrales spécialisées. En réponse aux stimuli internes ou externes, le cerveau élabore des stratégies adaptatives et génère des commandes motrices appropriées.

Par ailleurs, les capacités d’apprentissage et de mémorisation reposent sur la plasticité neuronale, c’est-à-dire la capacité du cerveau à modifier l’efficacité et l’organisation de ses connexions synaptiques en fonction de l’expérience. Ces mécanismes incluent notamment la potentialisation à long terme (LTP) et la dépression à long terme (LTD), qui constituent des bases neurobiologiques essentielles des processus mnésiques.

système nerveux centralcerveau

 

Quelle est la constitution du cerveau (cortex et organisation cellulaire) :

Le cerveau humain est un organe hautement spécialisé du système nerveux central, caractérisé par une organisation structurale et fonctionnelle complexe. Il est principalement constitué de deux types de tissus : la substance grise et la substance blanche.

La substance grise correspond essentiellement aux corps cellulaires des neurones, aux dendrites et à certaines synapses. Elle forme notamment le cortex cérébral, couche superficielle des hémisphères cérébraux, d’une épaisseur moyenne de 2 à 4 millimètres. Le cortex est organisé en six couches cellulaires distinctes (lamination corticale), chacune présentant des types neuronaux spécifiques et des fonctions différenciées. Il est impliqué dans les fonctions cognitives supérieures telles que la perception, la motricité volontaire, le langage, la mémoire et les fonctions exécutives.

La substance blanche, située sous le cortex, est constituée majoritairement d’axones myélinisés regroupés en faisceaux. Elle assure la transmission rapide de l’information entre les différentes régions cérébrales (connexions intra-hémisphériques et inter-hémisphériques) ainsi qu’entre le cerveau et la moelle épinière.

Sur le plan cellulaire, le cerveau est composé de deux grandes catégories de cellules :

  • Les neurones, cellules excitables spécialisées dans la réception, le traitement et la transmission de l’information. Ils communiquent entre eux par des synapses, via des signaux électriques (potentiels d’action) et chimiques (neurotransmetteurs). On distingue différents types de neurones selon leur fonction (sensoriels, moteurs, interneurones) et leur morphologie.
  • Les cellules gliales (ou névroglie), qui sont plus nombreuses que les neurones et assurent des fonctions essentielles de soutien, de protection et de régulation de l’environnement neuronal. Elles comprennent notamment les astrocytes (régulation métabolique et homéostasie), les oligodendrocytes (formation de la myéline dans le système nerveux central) et les cellules microgliales (rôle immunitaire).

Le fonctionnement cérébral repose sur l’interaction dynamique de ces cellules au sein de réseaux neuronaux organisés. La plasticité de ces réseaux permet l’adaptation aux expériences, l’apprentissage et la mémorisation, grâce à des modifications structurelles et fonctionnelles des connexions synaptiques.

 

Fonctions des hémisphères cérébraux (approche en neurosciences)

Le cerveau humain est constitué de deux hémisphères cérébraux, droit et gauche, séparés par la fissure interhémisphérique et reliés par des structures commissurales, principalement le corps calleux. Cette organisation permet une spécialisation fonctionnelle relative, appelée latéralisation cérébrale, tout en assurant une intégration permanente des informations entre les deux hémisphères.

L’hémisphère gauche est généralement dominant pour les fonctions langagières chez la majorité des individus, en particulier chez les droitiers. Il est impliqué dans le traitement analytique, séquentiel et logique de l’information. Ses fonctions principales incluent la production et la compréhension du langage (aires de Broca et de Wernicke), le raisonnement logique, le calcul, ainsi que le traitement détaillé des informations. Il contrôle également les fonctions motrices et sensorielles du côté droit du corps.

L’hémisphère droit est davantage impliqué dans le traitement global, intuitif et holistique de l’information. Il joue un rôle majeur dans la perception visuo-spatiale, la reconnaissance des visages, l’interprétation des émotions, la prosodie du langage (intonation, rythme) et certaines formes de créativité. Il contribue également à l’intégration contextuelle des informations et au traitement non verbal. Il contrôle les fonctions motrices et sensorielles du côté gauche du corps.

Il convient toutefois de souligner que cette spécialisation est relative et non exclusive. La plupart des fonctions cognitives reposent sur une coopération dynamique entre les deux hémisphères, grâce aux connexions interhémisphériques. Les processus complexes, tels que le langage, la mémoire, l’attention ou la prise de décision, mobilisent des réseaux distribués impliquant des régions des deux hémisphères.

Ainsi, le fonctionnement cérébral repose sur une organisation intégrée et interactive, dans laquelle la latéralisation constitue un principe d’optimisation du traitement de l’information, sans correspondre à une séparation stricte des fonctions.

hémisphère

 La Spécialisation des Cerveaux :
Conscient et Inconscient

spécialisation des cerveaux

 

Nous avons la faculté de passer du conscient à l'inconscient, ceci est inscrit dans notre cerveau. Tous les apprentissages s'effectuent dans l'inconscient et fréquemment à notre insu.

 

cerveau conscient et subsonscient

 

Parlons du Cerveau conscient, subconscient  -approche en hypnose avec cadre scientifique

Dans le domaine de l’hypnose, il est d’usage de distinguer trois niveaux de fonctionnement mental : le conscient, le subconscient et l’inconscient. Ces termes, issus de modèles théoriques en psychologie et en hypnose, permettent de décrire de manière fonctionnelle différents modes de traitement de l’information.

Le conscient correspond à l’ensemble des processus mentaux accessibles à la conscience. Il est associé aux fonctions cognitives supérieures telles que le raisonnement logique, l’analyse, la réflexion, la prise de décision et le langage. Il permet à l’individu d’exercer un contrôle volontaire sur ses actions, de comparer, d’évaluer et de planifier ses comportements. Sur le plan neurofonctionnel, ces activités impliquent principalement les réseaux corticaux, notamment les régions préfrontales.

Le subconscient, terme largement utilisé en hypnose, désigne un niveau intermédiaire de fonctionnement regroupant des processus automatiques, appris et non immédiatement accessibles à la conscience. Il inclut notamment les habitudes, les automatismes, les apprentissages intégrés, certaines mémoires implicites ainsi que des schémas émotionnels et comportementaux. Il participe également à la régulation de nombreuses fonctions physiologiques (respiration, rythme cardiaque), en lien avec le système nerveux autonome. Dans le cadre de l’hypnose, ce niveau est considéré comme particulièrement réceptif aux suggestions.

L’inconscient est généralement décrit comme un ensemble plus large de processus non conscients, comprenant des contenus non accessibles directement à la conscience, tels que certaines expériences passées, des mécanismes de défense psychique ou des tendances motivationnelles. Il est également associé, dans certains modèles, aux dimensions instinctives et émotionnelles du fonctionnement humain. Toutefois, ces descriptions doivent être comprises comme des constructions théoriques, dont les contours varient selon les approches (psychologie, psychanalyse, hypnose).

Dans l’état hypnotique, caractérisé par une focalisation attentionnelle et une diminution relative de l’analyse critique consciente, l’accès aux processus subconscients est facilité. Cela peut permettre de modifier certains automatismes, perceptions ou réponses émotionnelles, dans un cadre thérapeutique ou expérimental.

Il convient néanmoins de préciser que, du point de vue des neurosciences contemporaines, ces distinctions ne correspondent pas à des structures anatomiques distinctes, mais à des niveaux de traitement de l’information reposant sur des réseaux neuronaux distribués et dynamiques. l'hypnose,


...Et le cerveau dans la formation des angoisses ?

Dans certaines approches, notamment en hypnose et en psychologie, les angoisses sont décrites comme prenant leur origine dans des processus non conscients. Elles peuvent être comprises comme l’expression d’un déséquilibre émotionnel ou d’un conflit interne, où une expérience, une tension ou un besoin non régulé se manifeste sous forme de déplaisir.

Sur le plan scientifique, l’anxiété correspond à une réponse émotionnelle normale et adaptative, impliquant l’activation de réseaux cérébraux spécifiques, notamment ceux liés à la détection du danger et à la régulation des émotions (par exemple, les structures limbiques et les régions préfrontales). Cette réponse permet à l’individu de s’adapter à son environnement, d’anticiper les difficultés et de mobiliser ses ressources.

L’anxiété peut ainsi jouer un rôle positif, en favorisant la vigilance, l’adaptation et, dans certains cas, la créativité face aux situations nouvelles ou complexes.

Toutefois, elle devient problématique lorsqu’elle est excessive, persistante ou inadaptée à la situation. Elle peut alors se traduire par des réactions disproportionnées (telles que des crises d’angoisse), une anticipation anxieuse ou, à l’inverse, des comportements d’évitement. Dans ces cas, l’anxiété peut constituer un frein au fonctionnement quotidien et au développement personnel.

Dans le cadre de l’hypnose, ces manifestations sont souvent abordées comme des réponses automatiques issues de processus non conscients, pouvant être modulées par un travail thérapeutique visant à restaurer des réponses plus adaptées.

Il convient enfin de souligner que les troubles anxieux résultent de facteurs multiples (biologiques, psychologiques et environnementaux) et nécessitent une approche globale et individualisée

L'anxiété 

 

psychologue hypnose paris


"Dans l'Hypnose Ericksonienne Fig. 1"

(Problématique : accès limité aux ressources personnelles)

Dans les approches hypnotiques, il est généralement admis que les intentions formulées par la pensée peuvent influencer certains processus non conscients. Une formulation claire, orientée vers un objectif (par exemple : « je souhaite… », « je vais… »), peut faciliter l’intégration de nouvelles réponses cognitives et comportementales.

À l’inverse, les formulations centrées sur l’évitement (telles que « je ne veux pas… ») peuvent s’avérer moins opérantes, dans la mesure où elles maintiennent l’attention sur l’expérience problématique.

Dans le cadre de l’accompagnement, il est ainsi recommandé de privilégier des représentations mentales et des suggestions orientées vers des objectifs adaptés, afin de favoriser l’engagement et la mise en œuvre progressive de comportements plus ajustés.

Il convient toutefois de souligner que ces effets s’inscrivent dans des mécanismes psychologiques complexes, impliquant notamment l’attention, l’apprentissage et la régulation émotionnelle. Ils ne relèvent pas d’une relation directe, systématique ou automatique entre la formulation des pensées et l’apparition ou la disparition de troubles.

 

A titre d’exemples :

Fumer

Fumer Tabagisme et mécanismes psychologiques

Fumer est nocif pour la santé. Le comportement tabagique résulte de l’interaction de plusieurs facteurs, notamment biologiques, psychologiques et environnementaux. La nicotine est une substance psychoactive qui entraîne une dépendance, à la fois physique et comportementale.

Au-delà de ses effets pharmacologiques, le tabagisme peut être associé à certaines situations émotionnelles ou contextuelles, telles que le stress, les habitudes de vie ou des apprentissages antérieurs. La consommation de tabac peut alors être perçue comme procurant un soulagement temporaire ou une sensation de confort, ce qui renforce le comportement par des mécanismes d’apprentissage.

Avec le temps, ces associations peuvent s’automatiser et s’intégrer dans des schémas comportementaux. Dans ce cadre, différentes approches d’accompagnement, dont les approches cognitives, comportementales ou l’hypnose, peuvent contribuer à faire évoluer ces habitudes, en travaillant sur les représentations, les automatismes et les stratégies de gestion.

Toutefois, l’arrêt du tabac est un processus variable selon les individus, qui peut nécessiter une prise en charge adaptée, incluant, le cas échéant, un suivi médical.

 

Surcharge pondérale et comportements alimentaires

La surcharge pondérale et les troubles du comportement alimentaire constituent des problématiques complexes, dont la fréquence a augmenté au cours des dernières décennies. Ces situations résultent de l’interaction de multiples facteurs, notamment biologiques, psychologiques, comportementaux et environnementaux.

Dans certains cas, les habitudes alimentaires peuvent être influencées par des facteurs émotionnels, tels que le stress, l’anxiété ou certaines expériences de vie. L’alimentation peut alors être utilisée comme un moyen de régulation émotionnelle, procurant un apaisement temporaire. Toutefois, cette relation varie selon les individus et ne constitue pas une explication unique.

L’image de soi et l’estime personnelle peuvent également jouer un rôle dans la relation à l’alimentation et au corps. Une estime de soi fragilisée peut être associée à des préoccupations accrues concernant le poids ou l’apparence. Néanmoins, les troubles tels que la boulimie ou l’anorexie relèvent de troubles psychiques spécifiques, nécessitant une prise en charge spécialisée et pluridisciplinaire.

Par ailleurs, les comportements alimentaires peuvent être influencés par des apprentissages précoces et des habitudes acquises au cours de l’enfance, notamment dans le cadre familial (par exemple, des injonctions liées à l’alimentation ou à la satiété). Ces schémas peuvent persister à l’âge adulte et orienter certaines conduites.

Dans ce contexte, l’accompagnement vise à mieux comprendre ces différents facteurs et à favoriser des ajustements progressifs des comportements alimentaires, en tenant compte des besoins spécifiques de chaque individu.

Problème de poids et d'alimentation anorexique.

 

Confiance en soi Le manque de confiance en soi se caractérise par une tendance à douter de ses capacités ou à sous-estimer ses compétences. Il s’agit d’une expérience fréquente, que chacun peut rencontrer à différents moments de sa vie.

Lorsque ces difficultés sont persistantes, elles peuvent être associées à une estime de soi fragilisée et influencer le fonctionnement personnel, social ou professionnel. L’accompagnement vise alors à favoriser une meilleure connaissance de soi, ainsi qu’un renforcement progressif des ressources et des compétences perçues.

Dans certaines approches, notamment en hypnose, les difficultés peuvent être comprises comme liées à des schémas de pensée ou à des automatismes cognitifs et émotionnels. L’objectif du travail consiste à faire évoluer ces schémas, en mobilisant des ressources internes et en développant des stratégies plus adaptées.

L’hypnose repose sur un état de conscience modifié, caractérisé par une focalisation de l’attention et une réceptivité accrue aux suggestions. Dans ce cadre, différentes techniques, telles que l’imagerie mentale ou les suggestions orientées, peuvent être utilisées pour accompagner les changements souhaités.

Cet accompagnement s’inscrit dans une relation de confiance entre le praticien et la personne. Il vise à favoriser l’accès à des ressources personnelles et à soutenir des ajustements progressifs des perceptions, des émotions et des comportements.

Il convient toutefois de préciser que ces approches ne se substituent pas à une prise en charge médicale ou psychologique lorsque celle-ci est nécessaire, et que les résultats peuvent varier selon les individus.



psychologue hypnose Paris

 

Dans l'Hypnose Ericksonienne Fig. 2" (Dans le Processus d'une séance d'hypnose, le Patient accède à ses Ressources)
cerveau humain. anxiété, insomnie,


Dans certaines approches en hypnose, il est proposé que :

« Le corps et l’esprit sont intimement liés grâce au cerveau humain. Le stress est souvent un facteur déclenchant pouvant être associé à des manifestations telles que le manque de confiance, l’anxiété, les troubles du sommeil ou certaines douleurs. L’hypnose et l’auto-hypnose peuvent contribuer à mobiliser des capacités adaptatives et à favoriser un mieux-être global. »

Cette formulation relève d’un modèle explicatif utilisé en hypnose et en psychothérapie. Sur le plan scientifique, les interactions entre le cerveau, les émotions et le corps sont effectivement reconnues, notamment dans les mécanismes de régulation du stress. Toutefois, les effets de l’hypnose varient selon les individus et s’inscrivent dans une prise en charge globale, sans garantie de résultat ni substitution à un suivi médical lorsque celui-ci est nécessaire.

 

Sophrologie et Hypnose consciente (accompagnement de l’anxiété)

Il est important de distinguer la sophrologie et l’hypnose, qui sont deux approches différentes, bien qu’elles partagent certains objectifs communs, notamment la gestion du stress et des émotions.

La sophrologie est une méthode psycho-corporelle fondée sur des exercices de relaxation, de respiration et de visualisation. Elle vise à favoriser un état de détente et une meilleure perception des sensations corporelles. Dans ce cadre, la personne peut être amenée à porter attention à ses expériences vécues et à ses ressentis, ce qui peut contribuer à une meilleure compréhension de certaines situations génératrices de stress.

L’hypnose, quant à elle, repose sur un état de conscience modifié caractérisé par une focalisation de l’attention et une réceptivité accrue aux suggestions. Elle permet d’explorer certains processus cognitifs, émotionnels ou comportementaux, dans un objectif d’ajustement ou de régulation.

Dans ces deux approches, la relaxation et l’attention dirigée peuvent faciliter l’accès à des représentations internes (souvenirs, perceptions, émotions), sans pour autant garantir une récupération fidèle ou exhaustive des expériences passées. Le travail thérapeutique vise davantage à modifier la manière dont ces expériences sont perçues et intégrées, afin de favoriser des réponses plus adaptées.

Par ailleurs, certaines pratiques de sophrologie peuvent inclure une dimension corporelle importante, centrée sur les sensations et le relâchement musculaire. L’hypnose, de son côté, peut également intégrer des éléments corporels, bien qu’elle soit souvent centrée sur les processus mentaux et imaginatifs.

Ces approches peuvent contribuer, dans certains cas, à une meilleure gestion du stress et de l’anxiété. Toutefois, leurs effets varient selon les individus et s’inscrivent dans une prise en charge globale, adaptée à chaque situation.

 

Quel est le rôle du conscient et de l’inconscient dans l’hypnose?

L’hypnose est décrite comme un état particulier de fonctionnement psychologique, caractérisé par une focalisation de l’attention, une modification du traitement habituel de l’information et une réceptivité accrue aux suggestions. Dans ce contexte, les notions de conscient et d’inconscient permettent de décrire différents niveaux de traitement impliqués dans le processus.

Le conscient correspond aux fonctions mentales accessibles à l’introspection volontaire : attention dirigée, raisonnement, contrôle exécutif et prise de décision. Dans l’état hypnotique, le fonctionnement conscient n’est ni supprimé ni altéré au sens d’une perte de contrôle ; il est plutôt réorienté. L’induction hypnotique mobilise l’attention volontaire afin de la focaliser sur des stimuli spécifiques (voix, sensations corporelles, représentations mentales), ce qui peut s’accompagner d’une diminution relative de l’analyse critique habituelle.

L’inconscient, dans une approche contemporaine, désigne l’ensemble des processus non conscients impliqués dans le traitement de l’information. Il s’agit de mécanismes automatiques, implicites et non intentionnels, incluant notamment certains types de mémoire (émotionnelle et procédurale), les apprentissages conditionnés, ainsi que des réponses physiologiques régulées par le système nerveux autonome. Ces processus influencent en permanence les comportements, les émotions et les perceptions, sans nécessairement être accessibles à la conscience.

Dans le cadre de l’hypnose, l’état de focalisation attentionnelle peut faciliter l’accès à ces processus implicites, permettant d’explorer ou de modifier certains automatismes cognitifs, émotionnels ou comportementaux. Les travaux en neurosciences suggèrent que cet état s’accompagne de modifications fonctionnelles de certains réseaux cérébraux, notamment ceux impliqués dans l’attention, la perception interne (interoception) et l’imagerie mentale. Toutefois, ces observations restent variables selon les individus et les contextes.

Le processus hypnotique peut ainsi être compris comme une interaction fonctionnelle entre les processus conscients et non conscients. Les fonctions conscientes participent à l’engagement dans la démarche, à la compréhension des objectifs et au maintien du cadre. Les processus non conscients interviennent dans l’activation de réponses automatiques, la modulation émotionnelle et l’intégration de nouvelles associations.

En conclusion, l’hypnose ne correspond ni à une perte de contrôle ni à une action unilatérale de « l’inconscient ». Elle s’inscrit dans une dynamique d’interaction entre différents niveaux de traitement de l’information, pouvant contribuer, dans certains contextes, à des ajustements psychologiques ou comportementaux. Ces effets doivent être envisagés dans une approche globale, tenant compte des facteurs individuels, cliniques et environnementaux.

 

…Mais qu’est donc l’hypnose ?

 

                                                         

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Psychologue en Hypnose (hypnose thérapeutique) à Paris (Courbevoie) : Angoisses, dépressions, stress, traumatismes

 

 

Bibliographie scientifique :

Neurosciences et fonctionnement cérébral

  • Stanislas Dehaene — Le Code de la conscience (2014, Odile Jacob)
    → Référence majeure sur la conscience, les processus non conscients et les réseaux cérébraux.
  • Antonio Damasio — L’Erreur de Descartes (1995) ; Spinoza avait raison (2003)
    → Lien entre émotions, corps et décisions.
  • Joseph LeDoux — The Emotional Brain (1996)
    → Bases neurobiologiques de l’anxiété et de la peur.

Hypnose – bases scientifiques et cliniques

  • Milton Erickson — Collected Papers of Milton H. Erickson
    → Fondements de l’hypnose ericksonienne (approche clinique, non neuroscientifique).
  • Ernest Rossi — The Psychobiology of Mind-Body Healing (1986)
    → Lien entre hypnose, corps et régulation psychobiologique.
  • David Spiegel — travaux sur l’hypnose clinique (Université Stanford)
    → Recherches modernes sur l’hypnose et ses effets sur le cerveau.
  • Michael R. Nash & Amanda J. Barnier — The Oxford Handbook of Hypnosis (2008)
    → Référence académique majeure sur l’hypnose scientifique.

Hypnose et cerveau (imagerie cérébrale)

  • Faymonville, M.E. et al. (2000, 2003)
    → Études en neuro-imagerie sur l’état hypnotique.
  • Rainville, P. et al. (1997)
    → Modulation de la douleur sous hypnose (cortex cingulaire).
  • Oakley, D.A. & Halligan, P.W. (2013)
    → Hypnose comme état de contrôle cognitif modifié.

Anxiété, comportements et apprentissages

  • Aaron Beck — Cognitive Therapy and the Emotional Disorders (1976)
    → Thérapie cognitive et schémas de pensée.
  • Albert Bandura — théorie de l’auto-efficacité
    → Confiance en soi et apprentissage.
  • Bessel van der Kolk — The Body Keeps the Score (2014)
    → Trauma, mémoire implicite et corps.

Addictions et comportements (tabac, alimentation)

  • Organisation mondiale de la santé — rapports sur le tabagisme
  • INSERM — Expertise collective : conduites addictives
  • APA (DSM-5-TR) — classification des troubles alimentaires et anxieux

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